GROUPE DE TRAVAIL
SUR L’éCONOMIE VERTE ET SOCIALE

Pour une transition durable sur les plans écologique et social

 

De nos jours, l’idée de faire de l’économie québécoise une économie innovante et à faible empreinte carbone se retrouve dans plusieurs grandes stratégies et politiques publiques. L’économie sociale soutient et promeut une économie plurielle et plus démocratique. Elle vise le bien commun et tend vers une plus grande satisfaction des besoins individuels et collectifs. Afin d’assurer l’atteinte de leurs objectifs sur une base pérenne, n’est-il pas temps d’établir des passerelles entre ces deux types d’économie ?

Le Groupe de travail sur l’économie verte et l’économie sociale contribue à renforcer la synergie entre le secteur de l’économie verte et celui de l’économie sociale à travers la réalisation de projets qui s’inscrivent dans le cadre de deux chantiers de réflexion, soit le chantier sur les marchés publics et le chantier sur la?main-d’?uvre. Le Groupe de travail réunit équiterre, Fondaction, la Confédération des syndicats nationaux (CSN), le Conseil du patronat du Québec (CPQ), la Caisse d’économie solidaire, le Chantier de l’économie sociale, le Centre interdisciplinaire de recherche en opérationnalisation du développement durable (CIRODD), la Fondation David Suzuki, le Mouvement des Caisses Desjardins, le Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec (RNCREQ) et Copticom.


HISTORIQUE

à l’automne 2016, des intervenants québécois des milieux de l’économie verte et de l’économie sociale se rencontraient?afin d’amorcer une réflexion sur les implications de la transition énergétique pour la société québécoise et formaient un Groupe de travail sur l’économie verte et l’économie sociale. Pour ses membres, la transition vers une économie innovante et à faible empreinte carbone doit également intégrer une forte dimension sociale : son succès dépend de notre capacité à la rendre plus inclusive et bénéfique pour l’ensemble de la société.

Pour lire le résumé des échanges.

Table ronde fondatrice du 12 septembre 2016


CHANTIERS

Une première collaboration en 2016 a donné lieu à une série de recommandations afin d’optimiser le r?le des marchés publics comme levier au développement économique durable et solidaire. Au printemps 2017, les membres du Groupe de travail se sont à nouveau réunis pour produire un rapport sur les impacts de la transition énergétique sur la main-d’?uvre québécoise, dévoilé en janvier 2018.

CHANTIER SUR LES MARCHéS PUBLICS

à l’heure ou? l’économie mondiale tend vers des modes de consommation et de production plus responsables, la réforme des marchés publics est une occasion privilégiée d’accélérer le virage du Québec?vers une économie verte, prospère et solidaire.?Reconnaissant le r?le fondamental joué par l’état québécois dans la gestion, la prestation et le maintien de l’intégrité des services publics, les membres du Groupe de travail ont proposé une série de recommandations concrètes qui visent un meilleur équilibre des retombées sociales, économiques et environnementales générées par les marchés publics. Ceux-ci pourraient ainsi contribuer à un modèle de développement économique plus durable et solidaire au Québec, et ce, dans le respect de ses services publics.

Voir les recommandations?ICI.

CHANTIER SUR LA MAIN-D’?UVRE

Le Québec, en adoptant la cible ambitieuse d’une réduction de 37,5 % de ses émissions de gaz à effet de serre sous le niveau de 1990 à l’horizon 2030, s’est résolument donné un objectif de transition énergétique. L’adoption de la Politique énergétique 2030 et la création de l’organisme Transition énergétique Québec (TEQ) témoignent d’une volonté de faire avancer le Québec vers une société sobre en carbone.

Cependant, l’absence d’une réelle prise en compte des impacts de la transition énergétique sur la main-d’?uvre et les entreprises dans la Politique énergétique 2030 et l’actuelle élaboration par le gouvernement de la future Stratégie de la main-d’?uvre, exigent qu’une réflexion collective sur le sujet soit amorcée au Québec. Ainsi, le Groupe de travail sur l’économie verte et l’économie sociale a dévoilé en janvier 2018 une étude inédite sur les impacts de la transition énergétique sur la main-d’?uvre et les entreprises à l’horizon 2030 dans trois secteurs clés : le transport, le batiment et l’énergie. Cette étude prospective conclut que les effets anticipés de la transition énergétique seraient largement positifs, si le Québec s’y prépare dès maintenant. Alors que ces secteurs représentent plus de 700 000 travailleuses et travailleurs dans toutes les régions du Québec, le succès de la transition énergétique dépendra de sa capacité à demeurer inclusive et à créer et maintenir des emplois décents. La formation de la main-d’?uvre sera une des clés afin d’atteindre cet objectif, ainsi que le développement d’entreprises de calibre mondial dans une série de créneaux porteurs.

Lire le rapport?ICI.

 


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